Il serait anormal de commencer cette partie Jeux sans parler de THE jeu. Le jeu qui pour moi représente tant de choses, tant de souvenirs, tant de missions, tant de fous rires, tant de personnages, tant de règles, tant de sorts... Ce jeu : Donjons & Dragons, v3.0. Et 3.5, éventuellement. J’ai dû commencer à jouer en 2002, à 13 ans, avec la boîte d’apprentissage du vieil AD&D de mon meilleur ami.
Depuis, j’en ai fait du chemin ! Spécialiste de la magie profane confirmé dans mon groupe de joueurs, j’ai créé MON personnage culte, avatar que j’utilise régulièrement dans les jeux de rôle type World of Warcraft, Tréhan Sonnecor d’Hurlevent, le magicien Gnome. Ce sont également ses aventures que je raconte dans mon début de roman, inventées par moi, certes (dans le sens où ce ne sont pas les aventures que mon merveilleux MJ lui a fait vivre), mais c’est quand même du Tréhan.
Donjon, LE jeu de rôle. C’est aussi à partir de Donjon que je suis en train de créer 2170, mon jeu de rôle maison, qui n’était au départ qu’un Donjon adapté dans un univers différent, mais plus j’avance dans la conception, plus je transforme 2170, qui devient un jeu à part entière. Je vous renvoie sur le lien ci-dessous pour plus de détails. Merci, donc, à Donjon.
Je joue depuis mon plus jeune âge. Mais surtout je crée des jeux depuis mon plus jeune âge. Évidemment, ça commence avec le jeu de plateau créé à la va-vite, avec les cases tracées au feutre sur une A4, pliée en 14 dans une boîte d’allumettes, secondées par des pions en carton colorié et par des questions du genre "Quel est le poids d’une langue de baleine ?", information pêchée dans "C’est Pas Sorcier". Beaucoup de jeux ont défilé, plus ou moins aboutis et plus ou moins recherchés. J’ai même fait une adaptation de jeu vidéo (Crash Team Racing pour ne pas le citer) en jeu de plateau ! Depuis, j’ai un tantinet évolué.